Angelina Jolie: "j'ai subi une double mastectomie"

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Angelina Jolie: "j'ai subi une double mastectomie"

Message  MARIELEA le Mar 14 Mai - 10:36

Angelina est une femme courageuse.J'ai beaucoup d'affection pour elle, pour son parcours, son don de soi pour les autres. Sa mère est décédée d'un cancer des ovaires et elle est porteuse du gène BRCA . Elle, qui est un symbole de féminité, ose nous confier son choix de se faire enlever les deux seins afin d'éviter un cancer. Elle met sur le devant de l'actualité, ce douloureux choix. merci .
Elle espère que les femmes qui vivent sous la menace de cancer seront en mesure de se faire tester. "Si j'écris aujourd'hui à ce sujet, c'est parce que j'espère que d'autres femmes puissent bénéficier de mon expérience", a-t-elle.
Selon Angelina Jolie, qui est l'une des actrices les plus connues dans le monde, il existait avant l'opération un risque de 87% qu'elle développe un cancer du sein et de 50% un cancer de l'ovaire, en raison de la présence de ce gêne défectueux (BRCA1).

La mère d'Angelina Jolie est morte à l'âge de 56 ans d'un cancer.

"Quand j'ai su qu'elle était ma situation, j'ai décidé de prendre les devants et de minimiser les risques autant que possible, a-t-elle écrit. J'ai décidé de subir une double mastectomie préventive".

'J'ai commencé par les seins, le risque de cancer du sein étant plus élevé que le risque de cancer des ovaires, et l'opération est plus complexe".

Le 27 avril, l'actrice a terminé les trois mois de préparation médicale prévue avant les opérations.

Désormais, les risques de cancer du sein ne sont plus que de 5%, a-t-elle précisé.

L'actrice et Brad Pitt ont eu trois enfants et en ont adopté trois autres. "Je peux dire à mes enfants qu'ils n'ont plus besoin d'avoir peur de me perdre en raison d'un cancer du sein", a-t-elle ajouté.

Angelina Jolie décrit un processus chirurgical en deux étapes, dont la deuxième est une opération qui peut prendre jusqu'à huit heures pour enlever le tissu mammaire et le remplacer par des implants temporaires.

"Vous vous réveillez avec des tubes de drainage et des extenseurs dans vos seins. Vous avez l'impression d'être dans une scène d'un film de science-fiction. Mais quelques jours après l'opération, vous pouvez revenir à une vie normale".

Angelina insiste aussi sur le fait que Brad Pitt a été d'un grand soutien: "Nous avons réussi à trouver des moments pour rire ensemble". L'intervention n'a laissé que de petites cicatrices qui ne seront pas choquantes à voir pour mes enfants, affirme l'actrice.

"Personnellement, je ne me sens pas moins femme. Je me sens plus forte d'avoir fait un choix important qui ne diminue en rien ma féminité".

Angelina, l'un des artistes les mieux payés du monde, regrette que le test de dépistage du gène BRCA1 et d'un autre gène défectueux, appelé BRCA2, coûte plus de 3.000 dollars aux États-Unis et que cela "reste un obstacle pour beaucoup de femmes".

Elle espère que les femmes qui vivent sous la menace de cancer seront en mesure de se faire tester. "Si j'écris aujourd'hui à ce sujet, c'est parce que j'espère que d'autres femmes puissent bénéficier de mon expérience", a-t-elle.

"La vie est pleine de nombreux défis. Ceux qui ne doivent pas nous faire peur sont ceux que nous pouvons affronter et contrôler", conclut-elle.
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Dernière édition par MARIELEA le Mar 14 Mai - 19:10, édité 1 fois

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Ablation préventive des seins : qui est concerné ?

Message  ALINEA le Mar 14 Mai - 19:00

Cela va faire parler à n'en pas douter. Pour en savoir +, sur la mastectomie préventive: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/05/14/20526-ablation-preventive-seins-qui-est-concerne
Certains gènes bien identifiés portent à 70 % le risque d'avoir un jour un cancer du sein.
L'ablation des seins et éventuellement des ovaires pour réduire le risque de cancer a pendant longtemps suscité une grande ambivalence chez les médecins et les femmes. Il a fallu attendre la publication de plusieurs études scientifiques démontrant la réduction du risque de cancer du sein grâce à une telle stratégie pour lever ces hésitations, il est vrai compréhensible. L'intervention n'est proposée qu'à des femmes présentant des mutations de certains gènes. Le fait d'être doté en particulier du gène muté BRCA1 est associé à un risque de 70 % de cancer du sein et de 40 % de cancer de l'ovaire avant 70 ans. Le gène BRCA2 majore ces risques de 50 % et 20 %. L'étude américaine de référence a été publiée en septembre 2010 sur 2482 patientes porteuses de ces mutations. Elle comparaît 247 femmes ayant subi une ablation préventive des seins à 1372 femmes n'ayant pas bénéficié d'une telle chirurgie. Aucune des femmes opérées n'a souffert d'un cancer dans les trois ans suivant l'intervention, contrairement aux femmes non opérées dont 7 % ont présenté une tumeur du sein pendant les trois années de surveillance.
Cependant, ces interventions prophylactiques assez lourdes ne sont réalisées que dans certaines circonstances bien précises, après un bilan génétique complet. Car les formes d'origine génétique ne représentent qu'une faible proportion des cancers du sein. Aujourd'hui, la détection des gènes de prédisposition est proposée aux femmes déjà malades et présentant des caractéristiques permettant d'évoquer un risque génétique. Si celui-ci est confirmé, l'identification de la mutation peut alors être recherchée pour les filles ou les sœurs de la patiente malade. Dans le cas d'Angelina Jolie, sa propre mère étant morte d'un cancer du sein, l'actrice a effectué à son tour un test de dépistage de prédisposition génétique, qui lui a permis de découvrir la mutation.
Le test effectué chez la personne malade est complexe, car il faut identifier la mutation en cause parmi les milliers décrites. Les résultats sont longs à obtenir et l'examen, pris en charge par la Sécurité sociale, est relativement coûteux. Une fois le type de mutation identifié, les tests pour les personnes apparentées sont bien plus simples. «En France, le pourcentage de femmes porteuses d'une mutation génétique prédisposant au cancer du sein et choisissant de subir une mastectomie bilatérale est de l'ordre de 5 %, explique le professeur Dominique Stoppa-Lyonnet, spécialiste incontestée de la génétique des cancers du sein (Institut Curie, Paris). La plupart préfèrent se soumettre à une surveillance rapprochée par IRM, échographie, mammographie.» Après 60 ans, les femmes acceptent plus facilement ce type de chirurgie. Enfin, un traitement à base d'anti-œstrogènes est en cours d'essai chez des femmes présentant une telle prédisposition.
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Mastectomie: "Le choix d'Angelina Jolie ne doit pas conduire à des décisions irréfléchies"

Message  MARIELEA le Mar 14 Mai - 19:11

La tribune d'Angelina Jolie publiée par le New York Times, dans laquelle elle confie avoir subi une double mastectomie préventive, a suscité une vive émotion. Imaginons qu'une adolescente, après avoir lu cette confession, vienne vous voir en consultation. Plusieurs cas de cancer du sein ayant été diagnostiqués dans sa famille, elle se pose la question de la pertinence d'une telle opération chirurgicale pour elle. Que lui répondriez-vous?
Pr Dominique Stoppa-Lyonnet*: Il convient de procéder par étapes. Avant toute chose, cette adolescente doit comprendre qu'Angelina Jolie a fait une chirurgie mammaire de prévention parce qu'elle était à très haut risque de cancer du sein [87% selon son texte publié dans le New York Times, NDLR]. Pour cette jeune patiente, la première question à se poser est donc: qu'est-ce que je sais de mon risque?

Comment répondre à cette question?
La solution est d'en appeler à son histoire familiale, tant maternelle que paternelle, car les hommes aussi peuvent transmettre un facteur de prédisposition génétique au cancer du sein.

Si cette jeune femme a une histoire familiale sévère et qu'un de ses proches a été atteint à un âge très jeune d'un cancer du sein, voire des ovaires, il faut que ce parent fasse une démarche de test génétique.

Ce n'est que si on trouve une mutation chez ce proche que, plus tard, quand la patiente sera majeure, on pourra lui proposer à son tour un test génétique pour savoir si elle-même est porteuse de la mutation.

Le test et a fortiori l'opération ne seraient donc pas réalisés sur une patiente mineure?
Ce n'est pas le genre de test et encore moins d'intervention que l'on propose à des mineurs. D'autant plus que les risques [de cancer du sein, NDLR] sont extrêmement faibles avant 30 ans, voire même avant 40 ans. Ça n'aurait aucun sens, ce serait même criminel!

Imaginons le pire scénario: les tests génétiques concluent que la jeune patiente est, comme son proche, porteuse de la mutation. Que faire?
Si cette jeune patiente a effectué le test génétique, c'est qu'elle a vieilli et atteint la trentaine. Avant même d'en être arrivée là, on lui aura donc déjà fait part des enjeux de ce test génétique, des risques tumoraux auxquels elle s'expose et des options possibles, à savoir la surveillance et la chirurgie mammaire.

En chiffres
En France, 5% des femmes qui n'ont jamais été traitées pour un cancer se résignent à une chirurgie mammaire de prévention tandis qu'aux Pays-Bas, où la pression médicale, la prévention et l'image corporelle ne sont pas les mêmes, ce chiffre atteint 40%.

Puis, au moment de rendre les résultats du test, s'ils sont positifs, alors on organise la surveillance et c'est à ce moment là que la chirurgie mammaire peut de nouveau être évoquée, voire envisagée.

On se doit aujourd'hui en France d'informer les patientes sur la chirurgie mammaire. Il est également indispensable de les accompagner, en amont, dans leur choix. Ce suivi se doit d'être pluridisciplinaire et impérativement comporter un volet psychologique. Les femmes qui choisissent cette option ne doivent pas le regretter ni considérer qu'elles ont pris cette décision au mauvais moment.

La confession d'Angelina Jolie, véritable sex symbol, est très touchante. Mais peut-elle être mal interprétée?
J'en doute. C'est un choix très fort et courageux de la part d'Angelina Jolie qui a pour habitude de mettre en avant son corps. Je suis admirative de son témoignage. Il ne doit cependant pas conduire des femmes à prendre des décisions irréfléchies. La chirurgie mammaire doit rester une décision individuelle et particulière à chaque femme.

* Dominique Stoppa-Lyonnet est chef du service génétique à l'Institut Curie et professeur en génétique à Paris Descartes.
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Angelina Jolie explique pourquoi elle a fait le choix d’une mastectomie bilatérale dans le quotidien du médecin

Message  MARIELEA le Mar 14 Mai - 19:14

Dans une tribune publiée ce mardi dans « The New York Times », l’actrice américaine Angelina Jolie a révélé qu’elle avait subi une double mastectomie en raison d’une prédisposition génétique au cancer du sein. « Ma mère a lutté contre un cancer du sein durant presque une décennie et est morte à 56 ans », écrit la star âgée de 37 ans, compagne de l’acteur Brad Pitt avec qui elle a 3 enfants. Le célèbre couple a adopté trois autres enfants. « Je peux dire à mes enfants qu’ils n’ont plus à avoir peur de me perdre à cause d’un cancer du sein », a-t-elle ajouté dans cette tribune intitulée « Mon choix médical ».

Porteuse d’une anomalie du gène BRCA1, son risque de développer un cancer du sein a été évalué par ses médecins à 87 % et à 50 % pour un cancer de l’ovaire.

« Quand j’ai réalisé la situation, j’ai décidé de prendre les devants et de minimiser les risques autant que possible. J’ai décidé de subir une double mastectomie préventive », écrit-elle. L’intervention s’est déroulée le 27 avril dernier (mastectomie avec conservation du mamelon) puis la pose d’un implant 9 semaines plus tard.

Un choix éclairé

Désormais, « mon risque de développer un cancer a chuté de 87 % à moins de 5 % », explique-t-elle. L’actrice qui est, depuis des années, engagée dans l’action humanitaire – elle est aussi ambassadrice de bonne volonté du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) des Nations unies – justifie sa prise de parole dans le « New York Times » par la volonté d’aider les femmes : « J’aimerais encourager chaque femme, surtout celles qui ont une histoire familiale de cancer du sein ou de l’ovaire, à aller rechercher l’information et à consulter les experts... afin qu’elles puissent faire leur propre choix éclairé. » Elle sait que d’autres choix sont possibles en dehors de la chirurgie.

« J’ai choisi de révéler cette histoire parce que beaucoup de femmes vivent sans savoir avec le spectre du cancer. Je souhaite qu’elles aussi puissent bénéficier d’une recherche de gène de prédisposition, et qu’elles sachent que des solutions existent au cas où elles seraient à haut risque de développer un cancer. » Elle regrette que le coût du test de dépistage du gène BRCA1 et BRCA2 (3 000 dollars aux États-Unis soit 2 300 euros) « reste un obstacle pour beaucoup de femmes » aux États-Unis.

Un choix plus rare en France

Entre 5 et 10 % des cancers du sein sont héréditaires, liées à une mutation des gènes essentiellement BRCA1 et BRCA2. Environ 2 femmes sur 1 000 sont porteuses d’une des deux mutations. Chez les femmes porteuses d’une mutation du gène BRCA1 ou BRCA2, le risque de cancer du sein varie de 40 à 85 % au cours de la vie (contre 10 % dans la population générale), selon le type de gène concerné, l’histoire familiale de cancer du sein en l’âge. La mutation d’un des gènes augmente le risque de cancer dans les deux seins de même que le risque de cancer de l’ovaire (de 10 à 40 %).

En France, le test (2 000 euros) est pris en charge et proposé aux femmes à risque. La mastectomie prophylactique est une des solutions proposées aux femmes (le risque de cancer est réduit plus de 90 %). « C’est une chirurgie lourde qui n’est pas sans risque. La décision doit faire l’objet d’un accompagnement approprié dans le temps », souligne le Pr Stoppa-Lyonnet, chef du service de génétique oncologique à l’Institut Curie à Paris. En France seules 5 % des femmes prédisposées au cancer du sein choisissent la mastectomie, contre 30 à 40 % aux Pays-Bas.

L’alternative à la mastectomie est la surveillance rapprochée avec un suivi clinique dès l’âge de 20 ans puis un suivi radiologique mammaire à partir de l’âge de 30 ans : mammographie, échographie et une IRM, 2 à 3 fois par an.

Concernant le risque de cancer de l’ovaire, 30 à 40 % des femmes porteuses d’une mutation en France choisissent l’ablation préventive des ovaires.

› Dr LYDIA ARCHIMÈDE
source: le quotidien du médecin

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Mastectomie d'Angelina Jolie : les réponses du Dr Bérengère Arnal sur le choix de l'actrice

Message  MARIELEA le Jeu 16 Mai - 19:07

La célèbre actrice Angelina Jolie, compagne du non moins célèbre Brad Pitt a pris la lourde décision de subir une ablation des seins afin de réduire les risques de cancer.

Que pensez-vous de la décision d'Angelina Jolie ?
C’est une bonne décision pour la double raison qu’Angelina Jolie présente une mutation du gène BRCA1 et que sa mère est décédée jeune d’un cancer du sein (56 ans).

C’est une décision mûrement réfléchie , par elle en tant que fille face à son deuil, par elle en tant que maman d’enfants qu’elle veut préserver de cette souffrance, par elle en tant que femme belle et épanouie dans sa tête, dans son corps et dans sa sexualité, par elle et lui, Brad Pitt, en tant que couple uni et en tant que parents responsables.

Qu'est ce qu'une mutation du gene BRCA1 ? Comment le dépiste-t-on ?
Les gènes BRCA1 sur le chromosome 117 et BRCA2 sur le chromosome 13 sont des gènes de susceptibilité au cancer du sein et au cancer du sein.

Les mutations de ces gènes (modification de l’ADN) sont responsables d’une augmentation des cancers du sein et de l’ovaire et concernent une femme sur 500. Ce risque est plus élevé dans les populations très consanguines (femmes juives Ashkénazes ou islandaises). Mais toutes les femmes porteuses d'une mutation génétique BRCA1 ou BRCA2 ne font pas un cancer du sein ou des ovaires.

Un test sanguin est prescrit par l’oncogénéticien après qu’il ait dressé un arbre généalogique des divers cancers familiaux, s’il juge qu’il y a un risque de mutation de ces gènes. Les hommes peuvent eux aussi être porteurs de ces mutations (un cancer du sein sur 100 en France touche l’homme).

Cet examen est pris en charge par la sécurité sociale, les résultats sont communiqués après environ un an.

Un test négatif concernant les gènes BRCA1 et BRCA2 dans un fort contexte familial de cancers du sein et de l’ovaire ne peut exclure la possibilité que d’autres gènes (que nous ne connaissons pas encore) soient mutés et que, dans l’état actuel de nos connaissances, ils ne soient pas détectables pour le moment.

Était-ce la seule solution pour elle en raison de la présence de ce gène BRCA1 ?
C’est la seule solution qui va faire passer le risque de k du sein de 87% à moins de 5% (autour de 2%). Les chiffres transmis par les oncogénéticiens français sont plutôt autour de 70% concernant le gène BRCA1 avec un chiffre un peu moindre pour BRCA2 (contre 10% dans la population générale).

La prise préventive de tamoxifène (anti-œstrogène, généralement donné pendant cinq ans après un cancer du sein hormonodépendant) n’a pour le moment pas fait ses preuves en présence d’une mutation des gènes BRCA 1 ou 2.

Peut-être envisagera-t-elle dans l’avenir de faire enlever ses ovaires pour se libérer du risque de 50% d’avoir un k de l’ovaire ? Les chiffres transmis par les oncogénéticiens français sont plutôt autour de 40% concernant le gène BRCA1 avec un chiffre un peu moindre pour BRCA2. Les traitements hormonaux de synthèse (pilule contraceptive, traitements hormonaux de la ménopause) sont dans ce cas totalement contre-indiqués. Il faut faire appel en matière de contraception à des solutions non hormonales et en cas de ménopause à des traitements naturels (phytothérapie, homéopathie).

Est ce vraiment une bonne façon de diminuer significativement les risques de cancer du sein dans son cas ?
Oui c’est une bonne façon de diminuer les risques en cas de mutation du gène. Le risque de cancer du sein n’est pas nul car on conserve la peau des seins. Généralement, les mamelons sont retirés pour diminuer le risque.

Il est possible de faire préventivement un traitement par radiothérapie de la zone mamelonnaire pour autoriser la conservation des mamelons lors de la mammectomie bilatérale sous-cutanée.
Cette conservation des mamelons permet de conserver le pouvoir érogène des seins. Perdre ses mamelons est un douloureux sacrifice.

Cette ablation préventive est-elle possible en France ?
Elle est possible en France mais assez peu pratiquée pour le moment. Il faut rappeler que cette intervention prophylactique n’est autorisée qu’en cas de mutation d’un des deux gènes BRCA1 ou 2 et que c’est l’oncogénéticien qui a ce pouvoir décisionnel.

Les ovariectomies bilatérales prophylactiques sont plus fréquentes et généralement pratiquées entre 45 et 50 ans. Elles peuvent se pratiquer avant si la mère est décédée plus jeune d’un cancer de l’ovaire.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/mastectomie-angelina-jolie-reponses-dr-berengere-arnal-choix-actrice-berengere-arnal-728035.html#AcQ64RBz4H5sDZkq.99


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/mastectomie-angelina-jolie-reponses-dr-berengere-arnal-choix-actrice-berengere-arnal-728035.html#jdCIPBffS3Igfp23.99 source

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